• KETOTEK Regulateur de temperature Numerique avec 2 sonde 220V STC-3008, Contrôleur de Thermostat Incubateur Couveuse Doppi Relais Chauffage Refroidissement
    【Double contrôleur de température】 Certifié CE. Ce contrôleur de température numérique STC 3008 peut contrôler deux appareils simultanément avec un capteur et une sortie indépendants. Alimentation: AC 90 V ~ 250 V. Capacité du contact du relais de sortie: 10 A max. 【Fonction de chauffage et de refroidissement】 Les modes de refroidissement et de chauffage peuvent être commutés automatiquement. Plage de contrôle de température : -50~120℃, précision de mesure : ±0,1℃, précision de contrôle de température : ±1℃. Il prend également en charge l'étalonnage de la température (-30 ℃ ~ 30 ℃). 【Facile à programmer】 Ce contrôleur de température numérique 220v contrôle le fonctionnement de l'appareil en réglant la température de démarrage et la température d'arrêt. Vous pouvez définir une heure de démarrage différée pour protéger votre équipement de refroidissement et une alarme de température basse/élevée pour une utilisation en toute sécurité. 【Plus de fonctions】 Affichage LED. Sondes à deux capteurs NTC 10K. Étalonnage de la température. Protection de retard de sortie de contrôle de réfrigération. Alarme lorsque la température dépasse la limite de réglage ou une erreur de capteur. Tous les paramètres définis peuvent être enregistrés lors de la mise hors tension. 【Application】 Ce thermostat de contrôle de température peut être utilisé pour l'incubateur, le terrarium, le congélateur, le réfrigérateur, le chauffage, le réfrigérateur, le homebrew, le vivarium, la fermentation, l'équipement industriel et tout autre système à température contrôlée.

À l’heure actuelle, de plus en plus de mesures sont prises par les États européens afin de limiter leur consommation d’énergie et ainsi préserver la planète. La Directive Européenne Écoconception, aussi appelée Energy Related Products ou ErP, vise à mettre fin à la commercialisation d’équipements trop énergivores et non respectueux de l’environnement. S

on objectif : faire baisser la consommation d’énergie dans l’Union Européenne de 10% en 2020. Nous allons le voir dans cet article, les premiers équipements de chauffage visés par cette directive sont les chaudières à basse température.

Pour quelles raisons ? Quelles sont les alternatives efficaces pour les remplacer ? C’est ce que nous allons aborder maintenant.

La directive européenne écoconception : les mesures prises pour l’environnement

La directive ErP signée par tous les pays de l’Union Européenne en 2007 encourage les fabricants d’appareils électroménagers et de chauffage à concevoir des dispositifs moins énergivores et plus économiques. Pour cela, plusieurs mesures ont été prises par les États Européens.

  • L’exclusion des appareils de chauffage qui ne correspondent pas aux exigences européennes : nous l’avons mentionné dans notre introduction, tous les appareils de chauffage qui ne sont pas en mesure de fournir un rendement satisfaisant (plus de 86%) seront petit à petit exclus du marché. Les premiers appareils visés sont les chaudières basse température.
  • L’étiquetage énergétique : cette mesure consiste à indiquer, pour chaque dispositif électroménager, sa consommation en énergie en fonction de 9 niveaux différents, de A++ à G. Ainsi, les consommateurs peuvent s’orienter plus aisément vers un équipement moins gourmand en énergie.

Les chaudières basse température : des dispositifs au rendement trop faible

À l’heure actuelle, les chaudières basses température sont les appareils de chauffage qui souffrent du rendement le plus faible. Celui-ci est inférieur à 86%, alors qu’une chaudière à condensation profite d’un rendement supérieur à 90%.

Pour fonctionner, la chaudière basse température chauffe le gaz à 50 degrés. Celui-ci est ensuite injecté dans les radiateurs et les circuits d’eau chaude. Même si cet appareil semble être attractif en raison de son coût abordable, il n’est pas en mesure de se montrer aussi efficace que la chaudière à condensation. Aussi, il a été le premier à faire l’objet d’une exclusion.

La fin progressive de la commercialisation des chaudières basses températures ?

En 2015, toutes les chaudières basse température dont le rendement était inférieur à 86% ont été retirées du marché. Néanmoins, la directive ErP prévoit une exception jusqu’en 2018 pour les chaudières à évacuation de fumée car, dans certaines situations (notamment en présence d’un conduit collectif), il n’est pas possible de remplacer ces appareils de chauffage par des chaudières à condensation. Le rendement minimum pour ces appareils a été fixé à 75%.

Au premier janvier 2018, les chaudières à évacuation de fumée sur conduit individuel de moins de 10 mètres ont été interdites. En revanche, les bâtiments équipés de conduits collectifs sont autorisés à installer ce type de dispositif. Ce n’est plus le cas en 2019, puisque la directive ErP interdit définitivement tous les appareils de chauffage dont les émissions d’oxydes d’azote dépassent les 56m/kWh.

Quelles solutions pour remplacer la chaudière basse température ?

Bien sûr, il existe de nombreuses solutions pour remplacer une chaudière basse température.

  • La chaudière Boostheat : il s’agit de l’appareil le moins gourmand en énergie au monde ! Hybride entre la chaudière à condensation, la pompe à chaleur, et la chaudière basse température, Boostheat propose un rendement de 200%, du jamais-vu en matière d’appareil de chauffage. Créé par une Start up française, ce dispositif devrait connaître un grand succès dans les années à venir avec notamment son entrée en bourse. D’autant plus que son achat et son installation font l’objet d’aides diverses, comme l’éco prêt à taux zéro, la TVA réduite ou encore la prime CITE. Avec Boostheat, chaudière basse température par définition et chaudière à condensation, l’innovation va plus loin grâce à l’utilisation du gaz pour faire fonctionner un circuit primaire de PAC. Ainsi, le chauffage n’a jamais été aussi écologique.
  • La chaudière à condensation : cet appareil constitue la solution privilégiée des Français. Profitant d’un rendement situé entre 90 et 94%, la chaudière à condensation équipe tous les logements neufs depuis septembre 2018.
  • La chaudière au bois : de plus en plus de logements s’équipent d’appareil de chauffage au bois. Cette source d’énergie renouvelable possède une empreinte carbone neutre et offre une sensation confortable et agréable. Cependant, bien choisir ce dispositif est essentiel, car tous ne disposent pas d’un rendement attractif.
  • La pompe à chaleur : onéreuse, cette solution est toutefois respectueuse de l’environnement. En revanche, elle ne peut fonctionner lorsque les températures extérieures sont négatives.